À propos de : Les Fleurs d'acier du Mikado
 
Résumé
 
Qui se souvient aujourd’hui de Louis Emile Bertin, ingénieur du Génie maritime ? C’est pourtant lui qui est à l’origine de la puissance moderne du Japon. En 1885, à l’âge de quarante-cinq ans, ce grand novateur des techniques et des conceptions du navire se voit chargé de créer de toutes pièces la marine du Mikado. En compagnie de sa femme et de ses trois enfants — Anna, Charles et Henri — il séjournera cinq années à Tokyo. Fabuleuse réussite que celle de cette famille française précipitée par toutes les affinités du cœur et de l’esprit dans l’intimité de la famille impériale, des princes du sang et de l’empereur d’essence divine Mutsu Hito. La jeune Anna, dans son journal, se fera le chroniqueur de ce dépaysement total. Intrigues diplomatiques, frivolités des dames de la cour saisies par la folie de la mode, effort acharné de l’ingénieur Bertin pour faire triompher son oeuvre : rien ne manque au tableau d’un Japon saisi entre l’armure moyenâgeuse et le port du haut-de-forme. Émile Bertin quitte l’archipel en 1890. Cinq ans plus tard, ses croiseurs-cuirassés font merveille dans la guerre contre la Chine. En 1905, devant l’île de Tsushima, la flotte de l’amiral Togo remporte sur l’armada du Tsar la plus grande victoire navale de tous les temps.
 
Critiques
 
«  Le Lorrain qui a été fourmi chez l’empereur du Japon. (…) Le romancier cite longuement le journal d’Anna, la fille d’Emile Bertin, un document enjoué, mine de renseignements dont il a été "l’indiscret dépositaire". Grâce à ce texte, plein de piété filiale, le séjour, de Yokoska à Tokyo, de la famille Bertin a des allures d’épopée. »
Michel Vagner, L’Est Républicain.
 
«  Si vous souhaitez "en savoir davantage sur un héros dont on avait si étonnamment oublié de graver la stèle", embarquez-vous sans plus attendre à bord de ces Fleurs d’acier du Mikado, récit d’une réussite exemplaire, celle de "Bertin le Japonais". »
Bruno Corty,  Le Figaro.
 
 
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