À propos de : La Mémoire du fleuve
 
Résumé
 
Témoin de la souffrance des pionniers, bien décidé à échapper à l’orphelinat de Brzazaville, le métis Jean Michonet se fait, à quinze ans, recruteur de main d’œuvre pour le compte des compagnies forestières. Il écume le sud du Gabon alors inexploré. Mais les choses seraient trop simples si le jeune aventurier n’était saisi dans l’écheveau des solidarités humaines. Ayant gardé les meilleurs éléments de son « négoce », il crée son propre chantier, seul maître après Dieu en des villages décimés par la lèpre, grand connaisseur en essences tropicales, expert en serpents et anti-venins, attiré par les sociétés secrètes — le Bwiti en particulier, dont il devient un initié notable. Femme noire, femme blanche… Michonet n’en a pas fini avec le compromis racial. « Conseiller » de Léon M’Ba, il vit sur le tas — et non sans pittoresque — le passage de l’Afrique ancestrale à celle des nouveaux Etats. Puis il retourne à sa vie de forestier où ne tardera pas à le surprendre — énième dégringolade — la fin de son empire des crocos. Rien ne manque à ce tableau : ni les intrigues, ni la magie, ni les chasses fabuleuses. Celles-ci passionneront le lecteur comme elles ont fasciné le romancier Christian Dedet, compagnon de Michonet et auteur de cette « histoire vraie ». Mais on sera peut-être encore plus sensible à la lucidité et au courage d’un homme qui a vécu jusqu’au bout l’aventure de ses deux composantes raciales, sans en renier aucune. Dès lors, les profondeurs d’une vie se confondent avec celles — ambigües et grandioses — du continent africain.
 
Critiques
 
«  Ce livre vaut tous les voyages !... On dévore La Mémoire du Fleuve à toute allure, porté par des aventures qui se succèdent sans relâche… Un témoignage hurlant de vérité . »
J.P. Enard, V.S.D.
 
« Un livre sombre, humain, impossible à abandonner en cours de route quand on en a commencé la lecture. Un livre d’une qualité rare… Une lecture à ne pas manquer. »
Nicole Casanova, Le Quotidien de Paris.
 
«  Reste un livre sans phrases vaines, sans pathos — bouleversant. À ce point pudique, et d’une langue si exacte que l’on ose à peine lui accoler quelques superlatifs, et le dire un chef-d’œuvre. Et pourtant !... Reste l’Afrique, comme on ne l’ avait sans doute jamais dite. »
Michel Le Bris, Le Nouvel Observateur. (Lire l'intégralité de l'article : cliquer ici)
 
«  Le personnage de Jean Michonet nous introduit dans les secrets de l’Afrique bien mieux que ne saurait le faire un régiment d’ethnologues. »
Gilles Lapouge, Le Monde. (Lire l'intégralité de l'article : cliquer ici)
 
« Une suite d’aventures pittoresques, touchantes, authentiques, qui se lisent comme celles de Papillon. »
Chrétiens-Medias.
 
« Un roman d’aventures sur lequel on peut apposer de surcroît le label de l’authenticité. Indubitablement le meilleur texte qu’il nous ait été donné de lire depuis longtemps. »
Roger Dumont, La République des Pyrénées.
 
« Dernier témoin d’une Afrique qui disparaît, Jean Michonet, héros de La Mémoire du Fleuve, raconte des histoires vraies, drôles ou terrifiantes… Un livre captivant. »
France-Soir.
 
«  Il n'y aura bientôt plus que les ethnologues pour parler de cette Afrique, mais il n’y aura plus d’hommes comme Michonet pour s’en souvenir, même s’il reste des talents comme Christian Dedet pour donner de l’ âme aux mots des autres. »
Juliette Boisrivaud, Cosmopolitan.
 
« Un texte magique… Un talent de conteur n’aurait pas suffi à sauver la mise. Il importait qu’un talent d’évocateur se manifestât de compagnie. Christian Dedet intègre son récit à une fascination poétique. Les mots finissent par s’animer, puis ils resplandissent. L’Afrique finit par être, au centre d’une présence familière, une sorte d’invocation. »
Pol Vandromme, Le Rappel.
 
« Dedet ne cesse de donner le plus juste des diagnostics sur ces civilisations qui disparaissent et sur lesquelles il apporte un irremplaçable témoignage. »
Jean Chalon, Le Figaro.
 
« Chapitre après chapitre, incident après incident, catastrophe après bonheur, voici que s’ouvre à nous un monde mystérieux où se cotoient l’anthropophagie, la sorcellerie… Lisez donc cette étrange vie d’un métis, dans une Afrique en train de disparaître ! »
Pierre Berthier, La Cité.
 
« Une histoire où l’on devine, en filigrane, le destin du continent africain. »
Le Matin de Paris.
 
« Il est des livres qui passent. D’autres qui laissent incrustées au fond de la mémoire des images, des sensations indélébiles. La dernière page de La Mémoire du Fleuve tournée, vous ne rêverez plus que de ce Gabon des forêts et des rivières, dans l’ écheveau de ses lianes, dans le clair-obscur de ses torrents et de ses marigots. »
Samia Barrada, Jeune Afrique Magazine.
 
 
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