À propos de : La Fuite en Espagne
 
Résumé
 
La corrida c’est cela. Un théâtre qui apporte les plus grandes joies que le cœur humain puisse contenir et, aussi bien, les plus insidieuses détresses. Cette passion et ces humeurs sont la chair même de  La Fuite en Espagne qui, autour de l’arène et de ses sortilèges, ranime des années 60 au XXIe siècle, de Las Ventas de Madrid à la Maestranza de Séville, et de Paco Camino à José Tomás ou El Juli, tout un monde de combats, de figures et de miracles. Avec un style aiguisé comme une épée, un regard affûté ainsi qu’une corne, et une connaissance très intime de son sujet, ce livre, qui a marqué la bibliographie hispanique de son temps, autant que la chronique d’une époque et d’un art, est un chant d’amour à l’Espagne.
 
Critiques
 
« Lorsque Chrsitian Dedet, dans  La Fuite en Espagne, parle de fuite, il n’essaie pas d’éclairer l’univers dont il s’évade, il ne s’attarde pas à savoir s’il le refuse ou s’il le nie. Il n’est qu’un homme emporté tout entier dans une course passionnée. Le livre s’ouvre sur la découverte d’un univers où brûle encore le feu noir du duende, du démon transfiguré dont parlait Federico Garcia Lorca. »
Christian Audejean, Esprit.
 
« Christian Dedet n’a pas encore trente ans et nous savons depuis son premier livre, Le Plus grand des taureaux (1960), qu’il est de ceux dont nous attendons la littérature de demain. La Fuite en Espagne évoque avec une certaine anxiété la fin de la jeunesse. Nous ignorons de quelle manière l’Andalousie du Sud a pu agir sur les tourments de Christian Dedet, mais nous comprenons bien que cette manière est la bonne. Cela se sent au rythme et à l’autorité de la phrase, à la liberté du ton. La Fuite en Espagne est la recherche d’une sorte de bonheur brûlant. »
Kléber Haedens, Paris-Presse/L'Intransigeant.
 
« Dans la royale lignée de Barrès, Christian Dedet nous donne un chant grave et très pur. »
Bernard Plin, La Revue Franco-Espagnole.
 
« La Fuite en Espagne  est un chef d’œuvre. »
Maud Frère, Le Soir.
 
« La Fuite en Espagne n’est pas une relation de voyage. Ce n’est pas davantage une méditation sur la tauromachie. C’est la réponse à un appel ancien. C’est le retour de l’enfant prodigue…Quand nous lûmes, il y a quelques années, Le Métier d’amant, cet accent, tout de suite, nous surprit. M. Christian Dedet savait mettre la gravité où il faut. Du moins nous le pressentions. Nous ne nous étions pas trompés. »
Philippe Sénart, Combat.
 
 
Acheter ce livre en ligne [http://www.amazon.fr]