À propos de : Le Soleil pour la soif
 
Résumé
 
Les personnages que vous allez rencontrer dans ce roman ont choisi de se chercher au révélateur d’un pays sans fard. Jeunes fouriéristes venus changer le monde, coopérants plus aguéris, comme Luc Altérac qui a fait de son métier un engagement existentiel, ils vivent tous un dilemme, le plus souvent cocasse, parfois tragique, fait des réalités locales et de leurs propres contradictions. À partir de la disparition d’un poète — y aurait-il eu crime aux profondeurs d’Alger, « son » Alger étincelant et sordide ? — vous partagerez leurs joies et leurs peines, leurs découvertes et leurs drames. Mêlant tour à tour l’enquête policière, le portrait poétique, l’évocation d’amours mélancoliques et farouches, ce roman se présente comme une interrogation très actuelle sur la communication entre les êtres, le monde de l’enfance, les problèmes du couple…
 
Critiques
 
« L’Algérie quinze ans "après". Des couples. Leurs problèmes. Les résonances changeront peut-être en Afrique, mais tout semble toujours pareil face à l’éternelle question de ce qui se défait et des tentatives dérisoires pour échapper à la solitude.(…) Le Soleil pour la soif est une réussite à la manière de ces romans anglais qui peignent un univers banal et qui intéressent. C’est du grand art. »
Jacqueline Bruller, Le Magazine Littéraire.
 
« Dans le cadre de l’Algérie nouvelle, la crise d’un couple français déchiré entre l’accomplissement individuel et le partage des cœurs. (…) Jusqu’à cette fin que je me garderai de déflorer, dont je dirai seulement qu’elle est très belle, Christian Dedet conduit son récit comme un tisserand sa toile. Il y a le drame des intermittences du cœur et il y a la chaîne des solidarités humaines. Dans l’Algérie socialiste, un Français ouvert et partisan de la justice sait vers quoi orienter son attention. Il sait aussi qu’une rigueur trop sûre, trop "occidentale" est inapplicable chez des gens qui prouvent le mouvement en marchant — même sur des chemins parfois râpeux ! »
Maurice Chavardès, Témoignage Chrétien.
 
« Dans le climat de l’Algérie où se trouvent des coopérants se noue un drame poignant, celui de la jeune algérienne Hamama qui tente d’échapper à sa condition de femme dans un pays toujours traditionnaliste en dépit des professions de foi démocratique. Luc Altérac, dans ce climat où les réalités sont insaisissables, voire indiscernables, même celles qui mènent à des crimes, est un peu le témoin sacrifié de la confrontation entre deux sociétés, l’une façonnée par le christianisme, l’autre par le Coran, mais sans que jamais on en soit vraiement sûr. (…) De toutes ces finesses qui se déroulent dans un chant très doux, dans des pensées confessées, dans des paysages croqués superbement avec la lumière, nait un roman à mille yeux, envoûtant ... où la vie, le plaisir, la mort demeurent en suspens, comme des mystères. »
Joël Schmidt, Réforme.
 
« Le coopérant est ce personnage en équilibre instable entre deux mondes. Tel est le thème auquel s’est attaqué, avec infiniment de maîtrise, Christian Dedet. »
Paul Morelle, Le Monde.
 
« Les profondeurs d’une ville (Alger) où un homme, Pierre Bris a vécu pour l’amour, le combat, les mots. Cet homme, dans lequel certains reconnaîtront Jean Sénac, hante le roman. (…) La rencontre d’Altérac et de l’assassin constitue un des grands moments du livre. On vit, avec cet ami du poète, une véritable "descente aux enfers". (…) Comme Altérac — et comme l’auteur, sans doute — on se sent attiré, on frémit. D’incommodes fantasmes s’éveillent. Le roman qu’on tient entre les mains vous dérange. Ce Soleil pour la soif vous brûle. »
Conrad Detrez, Le Matin de Paris.
 
« Dans ce roman, des voix diverses se mêlent pour composer une œuvre polyphonique. Un beau poème en prose, sur lequel le livre se clôt, les rassemble. La lumière recueille tout, absorbe tout. C’est un feu magique : il brûle et il dilate ; il nomme l’ essenteil et il le fait resplandir. (…) Mais ce livre qui enchante et qui s’enchante est un livre moderne, à l’écoute des rumeurs de l’ époque, à l’ affût de sa sensibilité marginale et réfractaire. »
Pol Vandromme, Le Rappel.
 
« Devant ce livre, on pense à ce vers de Char : "La lucidité est la blessure la plus proche du soleil." »
Chantal Labre, Esprit.
 
 
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